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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 20:31

Coup de Gueule : Pas de Panthéon ni de spécial Equipe Magazine pour Mimoun:

 

A l'annonce du décès de Mimoun, j'ai vainement espéré un numéro spécial de L'Equipe Magazine (avec en bandeau de première page la photo d'autres mythes du sports français comme Jean Bouin, Robert Charpentier, Henri Cochet, René Lacoste, Suzanne Lenglen, Octave Lapize, Louison Bobet, Alain Tabarly...) ou une émission prête sur la télé gratuite.

J'avais même rêvé qu'Alain Mimoun, champion Français, humble parmi les humbles, soit déclaré digne d'entrer au Panthéon.

 

Je pourrai être en colère de ne voir rien de cela, je suis seulement très triste pour la famille d'Alain, pour ses amis et pour la France.

Ma génération, sa génération vient de prendre sa (dernière) gifle. Nous n'avons pas forcément laissé à nos enfants la France que nous aurions aimé leur laisser, avons-nous pur autant le droit d'exister ?

 

Le sport fait partie de la culture mais notre pays n'arrive pas à l'admettre, aussi trouve-t-on normal que ce dernier n'ait plus de passé. Pourtant, si le stade de France aurait du, lors de sa création s'appeler stade Raymond Kopa, notre plus beau stade d'athlétisme devrait s'appeler stade Alain Mimoun. Il a tellement aimé la France (il a failli laisser sa vie à Monte Cassino), il n'a eu de cesse de le dire et de le répéter. Il a tellement aimé son sport qu'il a jusqu'à très tard fait de la compétition sans être ridicule.

 

Jacques Goddet aux commandes de L'Equipe n'aurait pas permis cela. Cela c'est s'en tirer en quelques pages le jours du décès et après basta. Il aurait peut-être militer comme moi pour qu'Alain Mimoun rentre au Panthéon. Il était des grands Français et il a bien mérité de la France.

 

Oui je suis seulement triste, très triste.

 

Frédéric Girard

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 05:08

Nous voici dans l'enclave de Valréas, qui au lendemain du Critérium des As parisien organisait sa ronde. Le Belge Stan Ockers était des deux fêtes. Et c'est le minot Francis Anastasi qui montrait le bout de son nez avant une saison 1954 des plus riches.

 

6-09-1953

 

Ronde de Valréas

 

120km 33 partants

source La Gazette Sportive

 

1 Francis Anastasi (PJ) 2h46'32"

2 Edouard Pamboukdjian à 8"

3 Pierre Polo (Miramas)

4 Georges Bruna (Berre)

5 Siro Bianchi (Saint Rémy) à 1'

6 François Siniscalchi (PJ)

7 Paul Matteoli (Toulon)

8 Jean Coupry (PJ)

9 Henri Amic (Monaco)

10 Lucien Orsini (PJ)

11 Etienne Bellone (Berre) à 9'

12 Robert Bonetto

13 Louis Polo (Miramas)

14 Jean Bulle (Besançon)

15 Gino Bruno (PJ)

16 Jean Guéguen

17 André Carbo

18 Charles Coste

19 Raoul Rémy

20 Paul Boyer mt

 

autres participants : Stan Ockers Valentini Erminio Polo Marius Rosa faure

forfaits : Jean Dotto Louis Caput Claude Ottavi Bernard Gauthier Robert Chapatte

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 21:43

Il y a bien longtemps que Gabriel Marcillac ne fait plus partie du gotha de l'histoire du cyclisme. Pourtant, quand j'ai ouvert ce blog, je savais qu'un jour ou l'autre je parlerai de lui. Il avait une sacrée réputation et jouissait d'une grande popularité. Dans les commentaires de courses, il est exceptionnel qu'il soit parmi les anonymes. Et puis, il faut un jour ou l'autre montrer aux jeunes et moins jeunes qui s'intéressent au cyclisme que ce cyclisme n'avait pas grand chose à voir avec le notre. A 16 ans, oui vous avez bien lu à 16 ans tu pouvais être pro et participer à toutes les grandes courses tant sur piste que sur route (un jour nous verrons ce qu'il en fut de Jean Manera par exemple). Et puis, cela permet de rappeler qu'après-guerre et jusqu'en 1923 (à cause du manque de jeunes hommes en bonne santé laissés par la guerre), en France on pratiquait l'open total. Mais Marcel Gentis le dit tellement mieux que moi.

 

Coups de Plume

 

Gabriel Marcillac

 

On l'appelle le "kid"; il est gros comme trois haricots, mais cela ne l'empêche pas de pousser vigoureusement sur les pédales. Il promène toujours un petit air désabusé quand il pense à ses e"xploits futurs, mais un rien le fait rire. C'est un gosse qui la connait et ce"la n'est pas étonnant, car si jeune soit-il, cela fait déjà un moment qu'il "est dans le coup".

Gabriel Marcillac - dit Gaby, dit le Kid, dit surtout "le môme" - est né le 9 août 1904 à Montpellier où ses parents tenaient un commerce de boucherie. Il n'eut pas la chance de connaître longtemps son père, trop tôt ravi à l'affection des siens. Et le petit Gabriel, dès l'âge de cunq ans, remonta sur Paris avec sa maman.

Il reçut une bonne éducation malgré la guerre; puis les premières compétitions cyclistes, après l'armistice, ne tardèrent pas à lui donner des idées de devenir un jour champion. Il aimait déjà éperdument le vélo, de sorte qu'à quinze ans, il entrait au Vélo Club de Levallois où il fit ses débuts.

Dès ses premières sorties, ce petit bonhomme, qui tournait rond, qui était malin, qui avait une excellente pointe finale, attira l'attention du manager du team, Paul Ruinart. Et vous pensez bien que celui-ci, qui a toujours en tête de chercher et de former des jeunes, ne laissa pas longtemps sans conseils le gosse Marcillac, lequel fit des progrès très rapides.

Il fit des progrès si rapides que tout le monde avait des yeux fixés sur lui, jusqu'à cette "sainte mère" l'U.V.F. qui, un beau jour - il n'y avait pourtant que quelques mois que Marcillac courait - découvrit qu'il était professionnel. Gaby, qui avait alors seize ans, s'était laissé aller à accepter une prime de vingt francs. On lui arracha sa blanche hermine, ce dont, au fond, il ne s'est jamais fait beaucoup de mauvais sang.

Devenu professionnel, il resta avec ses camarades de club à qui il disputa maintes victoires. C'est ainsi qu'à son palmarès figurent entre autres courses Paris-Evreux, Paris-Chartres, le championnat de France Juniors 1921. Il s'en fut également ramasser quelques lauriers dans le Circuit du Mans et dans l'épreuve du Lyon Républicain, qui le vit à deux reprises terminer premier.

Marcillac a conté dans ces colonnes sa course la plus dure, qui se trouve être le Circuit de Paris 1921, où il se cramponna jusqu'au bout à la roue des Pélissier; un de ses derniers exploits est la belle course qu'il fournit dans le dernier Critérium des As où il décrocha maintes primes. Sa petite taille et son brio lui valurent d'emblée les faveurs de la foule.

Quelques jours après, il s'alignait dans le Championnat de France Juniors et, à nouveau, franchissait le premier la ligne d'arrivée; mais son engagement n'avait pas été reçu à temps et il fut déclassé; d'autre part, on n'a pas oublié le match de boxe qui le mit aux prises avec Jean Bidot, qui devenait Champion de France, à la suite d'un balançage mutuel.

Ce qu'on peut reprocher à Marcillac routier, c'est son manque de persévérance : il n'aime pas beaucoup les crevaisons répétées, il a pour les "coups de pompe" un affreux mépris. Et cela valut cette audacieuse réflexion de quelqu'un qui s'intéressa beaucoup au "Kid" : "Vous ne verrez jamais Marcillac terminer dans un état lamentable... Il aura abandonné avant!"

Mais il faut reconnaître que si ça gaze, ça gaze bien et que, sur des distances proportionnées à sa taille, il est fort capable, dans un bon jour, de tenir tête aux meilleurs. Voyez d'ailleurs, ainsi que nous le disions plus haut, son dernier Critérium des As.

Marcillac est également un pistard excellent; il s'est réservé dans les individuelles et les américaines une bonne petite place; l'an dernier, à Buffalo, dans le Prix René Pottier, il tint tête à Girardengo lui-même. Il n'y a plus d'enfants! N'est-il pas également le vainqueur d'un Prix Dausset, l'épreuve derrière tandems qui agrémente le programme du Grand Prix de Paris.

Actuellement, il est soldat et continue à faire de la route; mais, sur les conseils d'un tas d'admirateurs qu'il a déjà, il ne serait pas impossible qu'il tente à son tour, dès qu'il en aura fini avec le métier militaire, sa chance dans le demi-fond. Sa souplesse, sa vitesse et son endurance certaine sur les distances habituelles des courses de demi-fond font penser qu'il a de très sérieuses chances de s'imposer rapidement dans la spécialité. Tout ce qu'on peut craindre, c'est sa légèreté. Mais, comme Michaël, il est bien capable, malin comme il l'est, de résoudre le problème à son avantage.

C'est en tout cas un gosse qui, s'il veut travailler sérieusement, a un bel avenir devant lui. Puisse-t-il un jour, à l'instar de Jean Sarment, déclarer, en se remémorant ses triomphes : "Je suis trop grand pour moi".

 

 

Marco

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 18:40

Les premières éditions du Grand Prix de L'Express ont eu lieu avant la guerre de 1914 , il me semble. Je veux donner ici les premières éditions d'après-guerre.

C'est le Roannais Joseph Normand qui l'emporte avec une belle avance. Joseph Normand fait partie de ces cyclistes rescapés qui vont, comme d'autres, faire le circuit routier pro jusqu'à 40 ans ou à l'approche de la quarantaine.

Bien plus tard Joanny Bachellerie le "Bazou" fera des confidences comme quoi il avait couru sous le nom de son frère et qu'il s'appelait en réalité Pierre. Cela est anecdotique et il a fait un choix pour l'ensemble de sa carrière d'avoir des licences avec Joanny dessus. Tant pis pur ces désidératas de son après-cyclisme, pour l'éternité de son histoire il sera pour moi Joanny et seulement Joanny.

 

GP de L'Express de Lyon

1921-1922-1924

 

 

16-05-1921 Circuit de L'Express de Lyon

78 partants

1 Joseph NORMAND (Roanne) 7h34'

2 Fernand GRANGE (St Etienne) à 8'

3 Maxime REYNAUD (VG) à 16'

4 Alphonse GRAND (Annonay) à 20'

5 Henri VOLLAND (VG) à 21'

6 BARD (Chalon) à 21'22"

7 Guillaume CECHERELLI (VG) à 24'

8 Joanny BACHELLERIE (UCL) à 29'

9 Joseph UTELLE (ACL) à 35'

10 MOUTON (VG)

11 DREIER (UCL)

12 PERRET (VS)

13 GOY (UCL)

14 Pierre BARDEL (Chalon)

15 Antonin RAVIER (Chalon)

16 Noël EVANGELISTA (VG)

17 Camille KAISER (VG)

18 BASTIDE (individuel)

19 Marius AYMARD (LR)

20 Eugène GRENNER (US Firminy)

21 Marcel CHAMOUX (VCB)

22 PATAY (UCL)

23 PAULY (UCL)

24 VOISIN (VG)

25 Claudius BOUDIN (VG)

26 Emile FIGUET (Chanas)

27 ROUZAN (VCB)

28 COUSIN (VCR)

29 Paul GUNEPIN (VG)

30 SEYDOUX (UCL)

31 Marius MICHALON (St Etienne)

32 WILHEM (FC)

33 Henri CHOMEL (Chomet ?) (Annonay)

34 Henri LEYNAUD (VCR)

35 Antoine GIBERNON (St Etienne)

36 BERTRAND (UCL)

37 Rodolphe MEILI (VCL)

38 ZUBER (US Firminy)

39 BERNIN (St Etienne)

40 Jean COLLOMB (St Etienne)

41 FOND (Rive de Gier)

42 MEGE (UCL)

 

En 1923, Maxime Reynaud, un tout bon coureur Lyonnais, épinglera Marseille-Lyon à son palmarès.

 

5-06-1922 Circuit de l'Express de Lyon

193km 61 partants 28 arrivants arrivée quai des Etroits à Lyon

1 Maxime REYNAUD (Vélo Griffon) 7h29'23

 2 Claude DENIOD (Vélo Creusotin) à 10'27"

3 Antonin RAVIER (UV Châlon sur Saône) à 10'37"

4 Noël EVANGELISTA (VG) à 13'37"

5 Charles LONGONI (UC XX° siècle) à 23'37"

6 Edouard BOISNARD (MVC Ain)

7 Emile DACHER (VC Roanne)

8 André BUISSON (individuel Lyon)

9 Raymond BLANC (VCB) à 31'37"

10 Jean BANDIT (VC Oyonnax) à 35'37"

11 Sébastien PIHROBERT (VC Roanne) à 39'37"

12 Léon FONTAINE (VG) à 45'37"

13 Louis ZABERN (MC Givors)

14 Antoine ANDRONNET (ACL) à 56'37"

15 Henri CARASSAÏ (UC Voltaire) à 1h20'37"

16 Rodolphe MEILI (UC XX°) à 1h21'37"

17 Sébastien BERTHIER (VC Roussien) à 1h29'37"

18 Louis MONNET (Saint Didier La Tour)

19 J RIBERON (VC Roussien)

20 Henri CHOMEL (Annonay)

21 THEOLEYRE (JPV)

22 Emile BENOIT (VG)

23 Aristide DAVAL (MC Givors)

24 Marcel DUPUY (ACL)

25 Ezio LIMONE (FC)

26 Emile DECHALONS (UC XX°)

27 Félix PERRET (VC Roanne)

28 DELABRE (Vidalon les Annonay)

 

Deux courses en 1924. Il n'y a plus d'indépendants et les professionnels sont divisés en deux catégories seniors et juniors. Même les gens de cyclisme ont du mal à comprendre... alors près de 90 ans après. Il semble que l'UVF, après trop d'épreuves open ces dernières années, ait dû relaver la blanche hermine de son cyclisme amateur qui devait lui rapporter tant de médailles aux Jeux Olympiques de Paris. Bref le vrai but était de ne pas mélanger les torchons et les serviettes. Plus de "demi-purs" comme on disait des indés.

 

9-06-1924 Circuit de "L'Express de Lyon"

Lyon-Vienne-Annonay-Saint Etienne-Mornant-Lyon

.seniors 193km 38 partants

1 Joseph NORMAND (VC Roanne) 7h21'

2 Emile BARD (FC) à 23'47"

3 José PELLETIER (Roanne)

4 Henri COLLE (Genève)

5 Maxime REYNAUD (FC) à 30'

6 Marcel BARD (Chalon)

7 Charles LONGONI (UCL) à 35'30"

8 Jean HILLARION (Paris)

9 Claude DENIOT (Le Creusot)

10 Léon FONTAINE (FC) à 49'

11 Charles MARTINET (Genève)

12 Guillaume COGNET (VC Creusotin)

13 François HUOT (AVL)

14 Louis ZABERN (FC)

15 Henri ROMANET (AVL)

16 Elie JOFFRE (UCL)

17 Marcel LEVRAT (UCL)

18 Santi STEFANUCCI (UCL)

19 Louis CALLE (CCL)

20 Albert BALAYE

.juniors 140km

1 Léon CHENE (VCB) 5h08'

2 Louis VOISIN (VCB)

3 Auguste BERT (UCL) à 9'

4 Maurice ADAM (FC)

5 Henri CARASSAÏ (AVC) à 16'

6 Albert ANSELME (FC)

7 Pierre DIAZ (FC)

8 André MONTHIOUX (individuel)

9 Adrien BUTTAFOCCHI (AVL)

10 Marius AYNARD (individuel)

11 Marcel COMTET (VCB)

12 Antoine SILLANS (VCB)

13 Alfred LONGERE (VCB)

14 Yves DEVAUX (JPV)

15 Raphaël GONZALES (individuel Vienne)

16 Marcel PETIT (AVL)

17 Georges GOUTTERON (VC Ste Colombe)

18 Armand PEREIRA (JPSF)

19 Smil CASTELLINA (VCL)

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 17:48

A cette époque, Lyon est la capitale du brassage du cyclisme provincial avant de laisser la place aux épreuves azuréennes du début de saison. Faute d'hommes neufs et de routes décentes à cause de la guerre, le cyclisme sur route a du mal à repartir. Beaucoup de bonnes volontés surtout au niveau des épreuves internationales et de la région parisienne ne permettent guère d'étalonner la valeur des meilleurs provinciaux. La position géographique de Lyon lui a permis de remplir ce rôle au moins pour une partie de la France. Cette course de L'Express en est une preuve.

Elle donne l'occasion au jeune Binda, qui ne sait pas encore s'il sera demain Français ou Italien, de faire étalage de sa classe puisqu'il règle de 50 secondes seulement le "Kid" Gabriel Marcillac, une des rares vedettes du cyclisme français

 

 

21-05-1923

GP de L'Express à Lyon

 

193km 90 engagés 54 partants 29 classés Vienne-Bourg-Saint Etienne-Lyon

source L'Express

 

1 Alfredo BINDA (Roue d'Or de Nice) 7h09'10"

2 Gabriel MARCILLAC (Vélo Club de Lévallois) à 50"

3 Maxime REYNAUD (Vélo Griffon) à 6'50"

4 Louis KRAUSS (Genève)

5 Jean MARTINET (Genève) à 13'50"

6 Paul BROCCARDO (AVA Nice) à 24'02"

7 Charles MARTINET (Genève)

8 Emile BARD (Familial Cycle)

9 Claude GONDY (Reims) à 25'50"

10 Joseph CRETIN (FC) à 27'48"

11 Louis ZABERN (Vélo Club des Brotteaux) à 32'40"

12 JACQUEY (Besançon) à 42'50"

13 Pétrus ROCHARD (Vélo Griffon) à 43'50

14 RENAUD (Genève)

15 MONNET (St Didier de la Tour)

16 HUOT (Chalon)

17 Léon FONTAINE (VG)

18 Antoine GINEYS (FC)

19 Clotaire TOURNAFOL (VCB)

20 A PETIT (AV Lyon)

21 Louis VOLKAERT (FC)

22 Adrien BUTTAFOCCHI (AV Lyon)

23 Camille KAYSER (VG) à 1h22'20"

24 Sébastien BERTHIER (Vélo Croix Rousse)

25 GRILLOT (Epinac les Mines)

26 Henri DECOSTER (VG)

27 Pierre DIAZ (FC)

28 Francis GASDOUE (VCB)

29 Rodolphe MEILI (VG) à 1h48'50"

 

 

Alfredo Binda est encore appelé Alfred dans l'ensemble de la presse française.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 17:51

Quand on dit que le cyclisme était partout en ce temps là, et même le cyclisme de qualité, on en a l'exemple avec ce petit village de Haute Loire qui devait à peine dépasser les 300 habitants en 1957. Cela n'empêchait pas que le cyclisme y avait droit de cité et qu'il devait faire la fierté de la commune.

 

 

7-09-1957

 

Saint Georges Lagricol

 

126km

 

1 Joseph Boudon (ECCC) 3h30'

2 Jean Sélic

3 Charles Sélic à 1'20"

4 Massard (UCSE) à 4'

5 Plé (VCF)

6 Lioutaud (UCP) à 11'

7 Epalle (ECCC)

8 Gourgeon (UCSE)

9 Guillaumond (UCSE)

10 Malhomme (UCP)

11 Mogier (UCP)

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 17:39

Cela fait drôle, pas tant que ça d'ailleurs, de voir un Grand Prix des Aciéries. Par contre ce qui fait plaisir, c'est que cela tourne toujours aujourd'hui avec différents repreneurs depuis cette période des années 50.

 

 

19-05-1957

 

2° GP des Aciéries à Ugine

 

151km

 

1 Adriano SALVIATTO (UC Chambéry) 4h38'10"

2 Sébastien PEREZ (Lyon) à 10"

3 Louis BISILIAT (Sallanches) à 45"

4 Jean SELIC (Marlhes) à 1'08"

5 REY (Avenières) à 5'45"

6 Robert NICOLET (Bourg)

7 Emile BOSSE-PLATRIERE (FC Les Abrets) à 6'55"

8 André GEVREY (VC Poudrette) à 12'50

 9 Maurice PICCOLI (Oyonnax)

10 Charles SELIC (Marlhes) à 13'05"

11 NAVARRO (Lyon)

12 MORARD (Les Avenières) à 28'52"

13 Jean FAVRE (Thonon) à 30'33"

14 FALCON (AC Aix) à 30'46"

15 Marc SEGRAIS (Lyon) à 31'

16 VENDETTI (Annecy ou Annemasse) à 31'25"

17 GORGEAN (Sallanches) à 31'45"

18 MARTIN (Chambéry) à 56'05"

 

Vous remarquerez les écarts, impossibles aujourd'hui en compétition. Tout le mode est parti car la route doit être libérée.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 17:08

De 1949 à fin 1957 Camille Allimand était le président d'honneur de l'Union Cycliste Rivoise. Il est vrai que la famille Allimand est encore aujourd'hui le leader mondial de la machine à papier.

 

 

14-04-1957

 

GP Camille Allimand à Rives

 

145km

 

1 MESTRE (AC Vaise) 3h43'48"

2 DIJOUD (ECD) à 10"

3 René FAURE (FCTT)

4 MUZIN (ECD)

5 Carlo CONFICONI (VC Saône)

6 Joseph BOUDON (EC Chambon)

7 Pierre VILLARD (UCG)

8ea HELOU (ACBB)

André GEVREY (VCP)

René VALLAT (VCSGL)

11 GEORGES (VCP)

12 SELIC (UC Marlhes)

13 Gaston DUPUY (UCG)

14 Marc SEGRAIS (VCSGL)

15 BARRUIT (ECD)

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 13:33

Les "ville à ville", avec retour ou non, parce qu'il devient trop difficile d'utiliser les routes sauf pour des événements médiatiques, ont hélas naturellement tendance à disparaître. C'étaient en général de bien belles épreuves avec parfois une demi-étape dans la ville intermédiaire.

 

 

7-07-1957

 

Evian-Annecy-Evian

 

200km

 

1 René VALLAT (VCSGL) 5h54'

2 TABARINI (VCM) à 50"

3 Sébastien PEREZ (EC Monplaisir) à 4'30"

4 Gaston DUPUY (UCG) à 6'20"

5 Marc SEGRAIS (CC Miribel) à 8

 6 HELOU (ACBB) à 8'01"

7 Robert NICOLET (ECB) à 9'40"

8 GUIDON (VC Croix Rousse) à 12'15"

9 VIAL (UCG) à 13'45"

10 Adriano SALVIATTO (UC Chambéry) à 20'40"

11 GAUDARD (Genève)

12 LUGE (VC Annemasse)

13ea JEMMELLY (Genève)

et PASQUIER (Roche sur Foron)

15ea THIERARD (Roche sur Foron)

et POMMIERS (Evian Vélo)

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 13:25

Coup de Gueule : Le Pont du Gard payant

 

Lorsque les pouvoirs publics, parce qu'ils ne souhaitent pas gérer eux-mêmes leur patrimoine culturel, confient cette gestion au secteur privé ils feraient bien de ne pas oublier que la visite de monuments appartient au patrimoine mondial et fait partie des obligations de service public.

Ils oublient bien souvent cette notion lors de l'élaboration du cahier des charges avec la société gestionnaire. Et aujourd'hui, l'accès au Pont du Gard est payant pour ceux qui ne veulent pas du parking dont ils considèrent le tarif trop élevé.

Une école a ainsi été refoulée, et là même en l'absence de cahier des charges par rapport à la mission éducative prioritaire la société gestionnaire devrait encourir sinon un blâme du moins un rappel des missions de service public de la part des élus concernés.

Pour faire la chasse aux resquilleurs, on a même embauché des vigiles vigilants! Comme l'écrit Vaucluse Matin du dimanche 9 juin 2013 "Le Pont du Gard doit rester gratuit".

 

Je me permets de rajouter sur un tout autre sujet, s'agissant d'un cahier des charges et d'une mission des service public, même à caractère commercial, que, lors de la passation de marchés style autoroute, une clause concernant au moins le maintien des emplois existants devrait y figurer. S'agissant des autoroutes dont les péages fonctionnent 24 h sur 24, il s'agissait de plusieurs milliers d'emploi non qualifiés (ceux dont on a le plus besoin) qui ont été supprimés et remplacés par des appareils à carte bleue..

 

Frédéric Girard

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