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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:25

En 2003 paraissait Sprinter Magazine

 

L'initiative de lancer un magazine de cyclisme bi-mensuel qui colle à l'actualité sportive et seulement à elle était une initiative bien sympathique qui malheureusement n'a pas tenu. Quand je feuillette les deux premiers numéros, j'ai l'impression d'avoir bien oublié ou peu retenu, ce qui en somme revient au même, du cyclisme de cette année-là. Ce premier numéro daté du 15 mars voyait David Moncoutié, vainqueur au Faron au Tour Méditerranéen, en gros plan de couverture. Musseeuw gagnait le Het Volk, Kirsipuu s'imposait dans la Classic Haribo et Sylvain Chavanel au Tour du haut Var, voilà pour les autres photos de couverture.

La dernière épreuve dont on parlait était le prologue de Paris-Nice enlevé par Nico Mattan.

Je ne vais pas vous raconter le magazine, mais là où l'on voit que le temps passe très vite, ce sont quelques places, quelques commentaires, quelques choix de photos. Ainsi, les Brioches La Boulangère sont très présentes en ce début de saison et le regretté Fabrice Salanson est 4° de la 1° étape de l'Etoile de Bessèges après avoir été 18° à La Marseillaise. Dans le commentaire de cette première étape, le journal dit qu'il va suivre Régis Lhuillier 6° et auteur d'une belle course. J'avoue que j'avais oublié ce coureur. Et puis, le poster du centre du journal était consacré à un gros moteur trop tôt disparu Philippe Gaumont.

Le numéro deux du magazine raconte la victoire de Vinokourov (en couverture) dénaturée par le décès de son compatriote Kivilev. L'espoir du cyclisme Français, encore là aujourd'hui, se nomme Sylvain Chavanel.

Oui le temps passe très vite et il faudra un jour se pencher sur ces années qui ne sont pas des années de honte mais des années où nous avons vibré et aimé les courses.

 

Voici les premiers vainqueurs de l'année donnés dans le premier numéro de ce magazine hélas éphémère.

GP de La Marseillaise Ludo Dierckxsens (Landbouwkrediet-Colnago)

Etoile de Bessèges étapes Fabio baldato (Alessio) Jo Planckaert (Cofidis) Tom Steels (Landbouwkrediet-Colnago) Robbie Mc Ewen (Lotto-Domo) Jan Kirsipuu (AG2R Prévoyance)

CG Fabio Baldato (Alessio)

Tour Méditerranéen étapes Bram De Groot (Rabobank) Emmanuel Magnien (Brioches la Boulangère) Baden Cooke (FdJ.com) David Moncoutié (Cofidis) Daniele Bennati (Domina Vacanze-Elitron) Fassa Bortolo (clm par équipes)

CG Paolo Bettini (Quick Step)

Het Volk Johan Museeuw (Quick Step)

Kuurne-Bruxelles-Kuurne Roy Sentjens (Rabobank)

Classic Haribo Jaan Kirsipuu (AG2R Prévoyance)

Tour du Haut Var Sylvain Chavanel (Brioches la Boulangère)

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 19:35

La France a signé l'Armistice de sa défaite depuis à peine quelques mois. Beaucoup de gens ont fui la France occupée pour se retrouver dans le Sud de la France. J'essaye d'imaginer ma grand mère descendant du jura avec ses neuf filles, je dis imaginer car on n'en parlait pas dans la famille.

Les soldats sont rentrés démobilisés ou évadés et la vie reprend tant bien que mal. Et à cette époque la vie ne peut reprendre sans course cycliste. Il n'est pas si facile d'en retrouver les résultats, pas faute de trace dans les journaux, mais parce que la période a été tellement occultée que personne ne te pousse à faire des recherches en ce sens. Cela viendra parce qu'on ne sait plus grand chose. Dans mon imagerie les résistants étaient communistes ou gaullistes promis au poteau ou aux camps de concentration s'ils se faisaient prendre. Sinon, dans la famille, les seuls souvenirs dont on acceptait de parler c'était que la population dont ils faisaient partie avait eu faim.

En 1940, c'était encore des courses cyclistes, plus tard ça sera des courses au ravitaillement et les résultats seront beaucoup plus sujets à caution. Bien qu'organisée par le Vélo Club Berrois, c'est à l'initiative de l'infatigable Georges Coupry qu'elle a vu le jour.

A Berre, nous sommes en novembre... et il y a 130 partants professionnels compris. Parmi ceux que l'on ne retrouve pas dans le classement il y avit quand même René Vietto, Dominique Zanti, Joseph Aureille, Albert Fabre, Paul Martinez ou Pierre Canavese.

Le commentaire dit que le vainqueur Jules Siciliano, de l'Amicale des Vélocipédique des Amateurs de Marseille, était encore prisonnier quelques semaines auparavant et qu'il, s'est évadé revenant des bords de la Loire en vélo avec René Vietto. Son second, Antoine Pugliesi du Cercle Sportif des Municipaux est son futur beau-père.

 

3-11-1940

Grand Prix de Berre

 

80km (10 tours) 130 partants organisation Vélo Club Berrois source La Gazette Sportive

1 Jules SICILIANO (AVAM) 2h07'

2 Antoine PUGLIESI (CSM) à 1l

3 Aldo ALLAIS (Avignon) à 2l

4 Antonin NERI (AVCA) à 40"

5 Fermo CAMELLINI (Nice)

6 Elio ROSSI (US Cannes) à 50"

7 Alfred CURTEL (AVAM) à 1'

8 André COUSTOULIN (AVCA)

9 Dante GIANELLO (Cannes)

10 Jules DEYON (USTM)

11 Maurice DURANDO (AVCA)

12 Marcel TORRE (individuel)

13ea Victor PERNAC

Alexandre BARBAROUX

Andrea MINASSO

Joseph BERRINI

BERTOLUCCI

Paul GIACOMINI

VERCELLINO

BONNET

GAY

SPARAGNA

Pierre FAUTRIER

CERVONE etc

.Challenge Marcellin 1 Amical Vélo Club Aixois 23 points

.Challenge Le Brésilien 1 Pédale Sportive de Camoins les Bains 4 rentrants

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 10:43

Louis Ré 90 ans et 200 kilomètres par semaine

 

Il faut reconnaître que depuis que le Team du VC La Pomme a grandi, notre quotidien régional La Provence a rendu au cyclisme une place plus digne de sa popularité. Il faut l'en remercier. Ce que nous n'avons plus dans les magazines cyclistes, hormis des fiches signalétiques, avec la présentation des coureurs et des néo professionnels, leurs ambitions pour les courses ou la saison à venir, nous le retrouvons peu ou prou dans notre quotidien.

Même si nous n'avons pas eu le résultat du Grand Prix de Puyricard élite disputé lundi dernier au lendemain du classique Jean Masse, nous sommes très largement mieux lotis qu'il y a quelques années. Il faut en remercier le journal et ses journalistes.

Mieux, dans ses éditions d'aujourd'hui, en page sportive et sous la plume de Patrick Escartefigues, un hommage avec photo est rendu aux 90 ans de Louis Ré qui parcours encore ses 200 kilomètres par semaine.

Le vélo conserve. Et c'est une bonne chose de rappeler qu'il a une histoire.

Je ne suis pas capable d'établir le palmarès de Louis Ré, parce qu'il avait un frère Laurent, qui s'il a eu moins de résultats, courait aussi avec l'élite de nos indépendants.

J'avoue compter sur Thierry pour arriver à mettre en ligne.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 23:14

Capitale du cycle, Saint Etienne fait partie des métropoles du sport. C'est là que le jeune Salonnais Jacky Sibilli est devenu Champion de France universitaire sur route des seniors. Tôt à l'attaque, il bat ses deux derniers compagnons au sprint.

 

Championnat de France sur route universitaire seniors

à Saint Etienne

 

26-05-1958

 

125km source La Gazette Sportive

 

1 Jacky Sibilli (VC Salon Université de Toulouse) bic Pasquet 3h21'22"

2 Pautrat (Paris)

3 Voisin (Cachan)

4 Molot (Nevers) à 20"

5 Gauguin (Vendôme) à près de 6'

6 Poussergues (Grenoble)

7 Fleuret (Grenoble)

8 Picard (Lille)

9 Simonet (Lyon)

10 Diot (Neuilly)

11 Verguet (Clermont Ferrand)

12 Dololme (Montbrison)

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 20:25

Le cyclisme était tellement populaire et les bénévoles et sponsors plus nombreux qu'il arrivait assez souvent que des Prix donnent lieu à deux courses, l'une pour les jeunes (engénéral les 3 & 4), l'autre pour l'élite (avec ou sans les pros).

Quelquefois, quand il y avait plusieurs jours d'écart, le Petit Prix permettait de sélectionner un certain nombre de concurrents pour le Grand Prix.

Parfois, nous l'avons vu à Beaucaire et Orange au moment des Fêtes de Printemps avait 3 ou 4 courses (quand les vétérans étaient aussi de la fêtes en plus des jeunes 3 & 4 et des minimes ou cadets sans parler des toutes catés), on avait une journée ou des journées de courses; Le public et les primes répondaient présents.

Ici à Romans à un jour d'intervalle, le Prix de la Foire donnait lieu à deux belles courses avec des pros dans la seconde, mais même le Petit Prix ratissait large puisque là, en 1952, c'est un Cavaillonnais qui s'impose.

 

Petit Prix de la Foire de Romans

20-09-1952

145km

1 Mézard (Cavaillon) 3h54' 2 Galley (Avignon) à 1l 3 Ferrafiat (ES Saint Martin d'Hères) 4 Garofalo (Avignon) 5 Robert Sabatier (Mondragon) 6 Métenier (VC Brotteaux) mt 7 Ciprelli (UCG) 8 Barré (CS Rambertois) 9 Manginot (UC Grenoble) 10 Vineglia (Roussillon) 11 Roumezy (St Rambert) 12 Bonzy (Cavaillon) 13 Valayer (Annonay) à 2' 14 Rey (ASPTT Grenoble) à 3' 15 Ravigliano (Grenoble) 16 Clerc (Saint Martin d'Hères) 17 Grumely (Rives) 18 Mouret (Orange) 19 Granger (Valence) 20 Perrier (Vienne) 21 Burlet (Voiron) 22 Contignon (Rives) 23 Fayet (Avignon) 24 Malleval (Privas) 25 Romano (Grenoble) 26 Suiffon (Grenoble) 27 Deux (Montélimar) 28 Savini (Grenoble) 29 Albert (SA Lyon) 30 Rouchouse (ACMP)

 

2° GP de la Foire de Romans

21-09-1952

195km

1 Emile BAFFERT (PSG) bic Speicher-Hutchinson 5h15' 2 Louis CAPUT à 1l 3 Paul GIGUET (VC Albertville) 4 Alain MOINEAU 5 Jean FORESTIER 6 Pierre POLO 7 Marius BONNET 8 BOIRON 9 Pierre MOLINERIS 10 OLLAGNON 11 ARGOUD 12 Lucien LAZARIDES 13 Antonin CANAVESE 14 Jean BERTAINA 15 Victor FRACCARO à 7' 16 THOMAS 17 BRUGNERA à 17' 18 CHANUT à 28' 19 FATTALINI 20 Pascal GNAZZO 21 DIAFFERIA 22 REY

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 15:12

On reste dans les boissons alcoolisées, ici le vin, pour ce Grand Prix des Costières. Vauvert, c'est le passage naturel pour aller d'Arles à Montpellier. C'est aussi malheureusement l'endroit où un peloton de cyclistes a été fauché il y a quelques années.

La qualité du vin a beaucoup augmentée comme le degré du vin depuis mon enfance améliorant une alchimie séculaire. je parle là de la qualité n'étant pas persuadé qu'elle dépend du degré.

Depuis longtemps, contrairement à de nombreux autres départements, le cyclisme était réellement implanté dans peu de communes du gard mais Vauvert a toujours fait partie de la tradition cycliste.

 

27-04-1958

 

GP des Costières à Vauvert

 

90km 3-4 40 partants source La Gazette Sportive

 

1 Alain Gilli (Uzès) 2h31'

2 Veysseyre (Vauvert) à 15"

3 Cayrier (Arles) à 40"

4 De Rossi (La Grand Combe)

5 Gueydan (Salon)

6 Auran (Alès)

7 Verdeilhan (La Grand Combe)

8 Bogdanski (Arles)

9 Pascal Diaz (Nîmes)

10 Martial Roche (Arles) à 5'

11 Etienne (Nîmes)

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 14:54

Comme je ne note pas tout ce que je mets ici peut-être qu'un jour je répéterai des résultats, peut-être même que c'est déjà fait, mais bon à mon âge je ne changerai pas, même en bien. Noilly-Prat, c'est un apéritif originaire de Marseillan. Et les apéritifs, bières et autres alcools ont longtemps soutenu le cyclisme à l'échelle internationale, aujourd'hui ils sont interdits et ont été remplacé par les laboratoires pharmaceutiques.

On avait la Route du Vin comme on a aujourd'hui la Route du Rhum dans une autre discipline il est vrai.

Pour ma part, du Noilly, c'était pas vraiment donné, il y en avait rarement à la maison et c'était synonyme de fête lorsque j'étais enfant. Reste la nostalgie...

 

20-04-1958

 

9° GP Noilly-Prat à Nîmes

 

120km 3-4 environ 30 partants organisation Vélo Sprint Nîmois

source La Gazette Sportive

 

1 Pierre Causse (UC Montpellier) 3h20'

2 Gilli (Uzès)

3 Auran (Alès)

4 Pascal Diaz (Nîmes)

5 Cayrier (Arles)

6 Chauvet (Uzès)

7 Gaido (Uzès)

8 Bogdanski (Alès) à 1'

9 Veyssère (Vauvert) à 2'

10 Burnand (Uzès)

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 13:32

On a toujours francisé chez nous, même les noms propres et Antoine Prieur gagne ici le Challenge Peugeot à Béziers. Il s'agit bien entendu de l'Espagnol Antonio Prior; A la même époque son compatriote Cirpiano Elis deviendra comme nom de famille Cyprien dans les comptes rendus et sur les bulletins UVF.

Chez nous et à la même époque Gaétan Février dans les journaux des Bouches du Rhône était resté Gaetano Febbraio dans ceux des Alpes Maritimes.

Hé oui, ce n'est pas toujours facile de faire l'histoire du cyclisme.

Ah oui, ce jour là arrivait le Tour de France remporté pour la seconde fois par Antonin Magne.

 

29-07-1934

 

Challenge Peugeot à Béziers

 

110km source Le Petit Méridional

 

1 Antonio Prior (Association Sportive de Carcassonne) 3h15'

2 Henri Vic (Vélo Sportif Biterrois)

3 Michel Reville (Guidon Biterrois)

4 Bertola (ASC) mt

5 Clarianne (ASC)

6 Marcel Louis ou Louis Marcel (ASC)

7 Meynadier (ASC)

8 Soulignac (Jeunesses Sportives Villeneuvoises)

9 Joseph Puy (Guidon Biterrois)

10 Carrière (Guidon Biterrois)

11 Layriac (Guidon Biterrois)

12 ea François Sancho (JSV)

Marius Sancho (JSV)

14 Navarette (VSB)

 

Challenge 1 AS Carcassonne

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 22:04

A partir des années 32-33, les championnats de fond ont été réservés aux 1° catégories, voire aux secondes en cas de nombre insuffisant de coureurs de l'élite. Ils devenaient obligatoires pour les meilleurs alors qu'ils ne rapportaient que des médailles. Souvent les meilleurs se faisaient excuser (ils n'avaient pas le droit de courir ailleurs), abandonnaient très vite ou faisaient une sortie d'entraînement; Bon nombre de champions départementaux, bien qu'en première catégorie, étaient loin de faire partie des meilleurs. Tout le monde le savait, mais l'UVF montrait qu'elle tenait ses troupes en main.

Il y avait cependant des imbéciles, pour rester poli malgré la prescription, qui parce qu'ils étaient commissaires faisaient semblant de n'avoir rien compris et prenaient des décisions, sans appel bien entendu, qui n'appartenaient à aucune réalité. Il semble que le languedoc-Roussillon ait été particulièrement touché par cet état de fait.

Ici, il est reproché aux coureurs après diverses attaques dont la plus sérieuse n'a pas réussi à aller au bout, de s'être regroupés et de n'avoir plus fait la course. Le commissaire responsable a d'ailleurs prévenu en cours de route les vedettes du département qu'il ne classerait que le premier s'ils ne donnaient pas plus de vie à la course. Et c'est ce qu'il fit.

Pourtant, on peut avoir le vrai classement puisque cette procession grégaire de douze coureurs se termine par un sprint à quatre où Joseph Ruiz devance dans l'ordre le champion sortant Henri vic d'une longueur, florian Charras et Adrien Plantin. Plus tard, sans que j'en sache la raison Adrien Plantin sera mis hors course par l'UVF, même s'il y a des chances que ce soit pour un mot ayant déplu au tout puissant commissaire.

 

Ah oui, il est facile comme le faisait le journaliste d'approuver le commissaire qui sanctionnait les coureurs pour non combativité... mais ce fumiste, qui conduisait peut-être d'ailleurs le commissaire, n'était pas là et comme le commissaire s'est désintéressé de la course après que Jean Garcia eût été rejoint. La preuve qu'il aurait mieux fait de se taire que de se faire prendre la main dans sac et de dire n'importe quoi, c'est qu'ils étaient cinq et non quatre à disputer le sprint et que le second à quelques centimètres de Julien Ruiz était Michel Reville (source Le Petit Méridional du mercredi).

Ah oui, ils ont tous été classés ex aequo après le premier pour punir les vedettes (dixit le journaliste absent) Vic, Puy ou Reville et les rabaisser au niveau d'Arribeau ou Bouladou !

Mesquinerie quand tu nous tiens.

 

24-06-1934

 

Championnat de fond de l'Hérault

sur Montpellier-Pézenas-Montpellier

100km 14 engagés 13 partants 11 classés

1 Julien Ruiz (Béziers) 2h51'

2ea Michel Reville (Béziers)

Henri Vic

Joseph Puy (Béziers)

Marcel Arribeau (Sète)

Etienne Bonnieu (Mauguio)

Jean Bonnieu (Mauguio)

Alphonse Bouladou (Montpellier)

Florian Charras (Montpellier)

Jean Garcia (Montpellier)

et Gustave Grousset (Montpellier)

 

Adrien Plantin (Montagnac) mis hors course

forfait Barbier retenu à Millau et qui a donc eu l'autorisation de courir ailleurs mais cela arrivait quelquefois pour les pistards

abandon Olivier (Montpellier)

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 16:28

Même dans les 3 et 4, on trouve des anecdotes qui ont du se renouveler quelquefois et permettent si on les prend en compte de comprendre tel ou tel classement. Ici, il s'agit du classement par équipes. Il se déroulait aux points sur trois hommes et, manifestement, ce sont les coureurs de l'AS Berre qui l'ont emporté.

Pourtant ce sont les coureurs de l'Union Sportive des Cheminots de Marseille qui ont remporté la Coupe Robert Marty.. La lecture de La Gazette Sportive donne l'explication de ce résultat qui peut paraître surprenant. Un article du réglement précisait que le port du maillot du club était obligatoire our pouvoir prétendre à la coupe.

On ne dit pas quel(s) coureur(s) de Berre ne le portait pas.

Sinon,ils étaient plus de 100 3 & 4 malgré la concurrence d'autres épreuves. Je reste rêveur et parfois un peu jaloux du succès du cyclisme de l'époque. J'aime le notre, celui d'aujourd'hui, mais c'est vrai que parfois ce serait chouette d'avoir autant de concurrents.

 

13-06-1954

1° Souvenir Robert Marty à Miramas

90km + de 100 partants 3-4

organisation Société Saint Maurice des Cheminots de Miramas

source La Gazette Sportive

1 Roger Mascle (AC Orange) 2h23'

2 Francis Cote (USCM)

3 Jean Baudino (ASB)

4 Yves Lafont (VCS) 1° 4°

5 Jean Thévenet (VC Avignon)

6 Edmond Favier (VC Avignon)

7 Emmanuel Bellone (VCS)

8 Marcel Ruffinato (ESC)

9 Lucien Maldotti (ASB)

10 Lacombe

11 Yves Canavese (ASB)

12 Matta

13ea 20 coureurs

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