Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 16:04

Encore une belle course qui rend difficile d'établir les palmarès de course de manière exhaustive. Ici, nous avons le neuvième Circuit du Mont Ventoux et le troisième Grand Prix Henri Marseille. Le Grand Prix Henri Marseille se poursuivra en continuant naturellement sa numérotation. Rien de bien compliqué en théorie.

Mais si l'on lit les présentations des courses et leurs résultats, on se rend compte qu'il s'agit bien de deux courses différentes.

Tant que le Circuit du Ventoux a existé, la Coupe ou Challenge Henri Marseille récompensait seulement le classement par équipes, on devrait donc théoriquement reprendre une nouvelle numérotation lorsque c'est la course qui est devenue Souvenir Henri Marseille. Mais cela n'a pas été fait et l'on comprend la volonté d'incrire ce Souvenir dans la durée. Surtout que c'est Henri Marseille qui a créé le Circuit du Ventoux.

Cette édition est remportée par le géant Italien de Miramas Pierre Polo (1m87 85kg) qui vient à bout du Géant de Provence. Un sacré exploit pour un homme de cette corpulence !

 

24-08-1952

 

9° Circuit du Ventoux à Orange

180km source La Gazette Sportive

1 Pierre POLO (Société Sportive Saint Maurice Miramas) bic Fachleitner 5h26'

2 René GENIN (AVC Aix) bic Fachleitner à 1'43"

3 Michel LLORCA (VC Le Thor) à 1'45"

4 Siro BIANCHI (VC Saint Rémy) à 7'30"

5 Antonio GELABERT

6 Claude VINCENT (Draguignan) à 8'17"

7 Victor FRACCARO (VC Romans)

8 Etienne BELLONE (AS Shelle Berre) à 17'

9 CHARMASSON

10 Agostino BETTINI

11 Garcia à 18'44"

12 Daniel Orts à 20'

13 Roger Chaussabel à 20'25"

14 Bernard (AS Shelle Berre)

15 Yves Carles à 23'15"

16 Martinez à 24'14"

17 José Gil

18 Gaston Dalbera à 24'20"

19 Joseph Allemany (AS Shelle Berre)

20 Roger Lenci

21 Joseph Ferrer

22 Marcel Prévost

23 Gaston Dupuy

 

.Challenge Henri Marseille 1 AS Shell Berre

 

Repost 0
FredCultureCyclisme
commenter cet article
10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 15:35

Sur un circuit court (600 mètres) en centre ville la course s'apparente à une course sur piste. Elle se déroule comme une individuelle aux points et celui qui remporte le dernier sprint, ici Bernardoni n'est pas celui qui remporte la course. Mais c'est traditionnel et les règles sont connues... sauf souvent bien plus tard à la lecture des palmarès.

On pense ici notamment à Espéraza, où certaines années des déclassements tardifs ont entraîné des modifications importantes du classement.

Gilbert et Georges Bruna sont présents au classement, tous les deux précédés de la lettre G et vogue la galère...

 

vers le 1-09-1952

 

GP des Commerçants et Magasiniers de Cavaillon

 

78km 130t circuit de 600m aux points source La Gazette Sportive

 

1 Etienne Bellone (AS Shell Berre) 17pts

2 Franck Mori (VC Arles) 16

3 Bernardoni (Saint Rémy) 12

4 G Bruna (Berre) 10

5 Jean Bellone (Berre) 7

6 André Bellone (Berre) 6

7 Granier (Arles) 3

8 Miras (Cavaillon)

9 Joseph Fousson (Arles)

10 G Bruna (Berre)

les sprints sont gagnés par Galland Granier Maurice Monti Franck Mori G Bruna Jean Bellone Etienne Bellone Bernardoni Martina Bernardoni qui gagne le dernier sprint

 

Repost 0
FredCultureCyclisme
commenter cet article
10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 15:02

A l'heure du vintage et de la mode rétro aussi en matière de cyclisme, il m'a paru intéressant de donner ici cet article de René Bierre dans Match l'Intran. Avec un rien de machisme, beaucoup de choses sont dites dans cet article bien au delà du vélocipède d'ailleurs. La voie est libre pour ceux qui voudront approfondir.

 

 

Match l'Intran n°628 du 31 mai 1938

 

La première Course Cycliste sur route

 

Mardi 31 mai, inauguration, au parc de Saint Cloud, de la plaque apposée par le Touring-Club de France pour commémorer l'organisation de la première épreuve "vélocipédique" en France. Le 31 mai 1898, en effet, fut courue la première course cycliste sur route, épreuve gagnée par l'Anglais James Moore. On va donc célébrer le soixante-dixième anniversaire de cet important événement, et S. E. l'ambassadeur de Grande Bretagne en France honorera de sa présence cette manifestation particulière, qui aura pour théâtre le lieu où se fit l'arrivée de la première course sur route, dans la partie du parc que limite la Seine.

Nous disons : "Cet important événement". Et la première course vélocipédique sur route devait en être un. Vous entendez bien qu'elle ne fut pas courue sur la fine machine qu'est devenue, avec le temps et les progrès qu'il permet de réaliser, le vélocipède de jadis. La course sur route dont on va commémorer l'anniversaire a été réalisée sur un engin qui tenait plus de la draisienne que du vélo. Pédales inconfortables pour le roulement desquelles on ne soupçonnait pas l'utilisation des billes, roues cerclées de fer et qui, sur les pavés, devaient réserver quelques sérieuses secousses. Il fallait du courage et une assiette résistante pour se permettre un parcours sur route dans des conditions de confort aussi redoutables.

Mais c'était le vélocipède, dont on usait encore bien peu, et dont un demi-siècle allait faire, par des améliorations successives, un instrument qui serait utilisé par des millions de sujets et qui allait supprimer tous sujets de mécontentement. Soixante-dix ans après cette première course sur route, huit millions de cyclistes se servent, en France, du vélocipède, devenu bicyclette, pour parcourir des routes qui n'ont rien de commun avec les routes du siècle dernier. La bicyclette a été améliorée par les inventeurs, comme les routes l'ont été par le service des Ponts et Chaussées. A la base de ces deux améliorations on trouve la science que possèdent les ingénieurs.

Ils ont fait, pour le vélo, bien des choses. Au bandage de fer a été substitué tout d'abord le caoutchouc plein qui garnissait les roues de la bicyclette à corps droit et à pivot, puis le caoutchouc creux et le cadre avec douille, le caoutchouc creux qui allait faire naître le pneumatique à tringles, ensuite le pneumatique sur jante posé directement, enfin le boyau collé sur la jante. L'équipement du vélo allait se compléter de la roue libre, du dérailleur, du changement de vitesse, cependant que la machine était allégée par l'emploi des métaux légers. les Ponts et Chaussées ont fait, de leur côté, des découvertes et des adaptations qui devaient faire dire, avant la guerre déjà, que notre réseau routier était le meilleur du monde. Il le demeure.

Ce qu'il faut dire aussi, au jour qui voit commémorer la première course sur route, c'est que c'est à elle que l'on doit la diffusion de ce vélocipède, devenu engin de sport et de transport. C'est le sport qui a permis avec le vélo comme avec l'auto, de créer des engins de transport qui ont atteint à la quasi-perfection. La première manifestation cycliste sur route est donc bien une date; elle fut un important événement.

Car le sport à bicyclette fut rapidement florissant. On se passionna vite pour les compétitions auxquelles il donna lieu, sur piste et sur route. Les champions de ce sport apparurent d'abord comme des surhommes. On a fait d'eux, par la suite, des "géants". Mais si le mot est gros, la chose est belle. Des noms de champions nous restent et il nous a paru intéressant de donner une des premières photos qui illustraient les faits et gestes de ces champions. Le café de l'Espérance, avenue de la Grande-Armée - il est maintenant la brasserie le Touriste - les rassemblait. On se déplaçait vers l'ouest. Car si le centre des coureurs de l'est se tenait à la place de la Nation, dans un café Arago qu'une banque a remplacé et qui voyait se réunir les membres d'un des premiers clubs cyclistes, le Guidon parisien, on retrouvait le soir les coureurs de l'est au café de l'Espérance. Ils avaient, sans crainte des autos, sans souci des fiacres, descendu à vélo le boulevard Voltaire d'abord, mal pavé et cahoteux, les boulevards pavés eux aussi et, la place de la Concorde atteinte, monté les Champs-Elysées jusqu'à l'Etoile pour utiliser ensuite ce trottoir cyclable de l'avenue de la Grande-Armée, créé lorsque deux cent mille pédaleurs se campaient fièrement sur leur machine, et supprimé lorsque huit millions de cyclistes déclarent posséder un vélo. La mode est au rappel de l'époque 1900 et de son élégance particulière. Voyez les champions 1900 et leur tenue qui montre, en somme, que si la mode féminine est faite de caprices, la mode masculine dit chez l'homme une constance que les femmes se permettent parfois de discuter.

Et puis ce qu'il faut dire encore, après avoir déclaré que la course sur route, le sport cycliste, a aidé à la diffusion du vélo, c'est qu'elle se trouve, de ce fait, à la naissance d'une industrie devenue considérable; c'est qu'elle a provoqué de tels enthousiasmes qu'elle concourt, pour une large part, à la prospérité de l'économie nationale par le mouvement qu'elle crée sur les parcours qu'elle adopte - songez au Tour de France et aux millions de spectateurs qu'il déplace; c'est encore qu'elle a amené la prospérité du cyclotourisme, et le Touring-Club de France a tenu à le souligner en prenant l'initiative de la cérémonie qui verra commémorer la première manifestation d'un sport dont l'histoire est belle et dont la vogue demeure énorme.

René Bierre

Match l'Intran 628 du 31 mai 1938
Repost 0
FredCultureCyclisme
commenter cet article
10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:51

Je possédais le classement du Grand prix de Monteux 1952. La lecture de La Gazette Sportive qui en relate le déroulement m'a appris énormément de choses nouvelles. Je ne savais pas tout loin de là.

Déjà, le titre en première page :

Siro Bianchi a du "s'applatir" pour battre le jeune Lopez dans le Grand Prix de Mouriès

ne correspondait pas au classement que je possédais pour ce Grand Prix. Bien entendu, il n'est question nulle part du lieu dans le commentaire. En cherchant à quelle cité pouvait correspondre ce classement j'ai fini par le trouver à Monteux dans le Vaucluse.

Entre temps j'avais lu et relu (je me méfie de mes premières impressions) le commentaire de la course pour être sur que le nom de la ville n'y figurait vraiment pas. Ce dernier m'a montré qu'en matière de courses cyclistes on avait vraiment essayé toutes les formules.

En 1949, Monteux était une toutes catés sauf pros de 140 kilomètres en ligne remportée par le Lyonnais Hugues Guelpa devant Sauveur Neri et Henri Chardonnet. En 1950, on en revient à une 3 & 4 gagnée par Ulpat devant Lucien Fléchaire et Camille Rabasse. Idem pour 1951 dont je n'ai pas le classement. Et en 1952 on en revient à une toutes catés.

Mais ce qui fait l'originalité de cette course c'est sa formule. En 1949, c'était en ligne, en 1950 je ne sais pas, en 1951 on avait 3 séries, un repêchage et une finale, tout ça entre 3 & 4. Mais en 1952, le Vélo Club Montelais a eu une nouvelle idée pour pimenter sa course : 4 séries et un repêchage de 20km chacune qui qualifient chacun 5 coureurs pour la finale disputée sur 40 kilomètres. Vous allez me dire que la formule est la même que celle de l'année précédente, pas du tout car les séries sont disputées par catégories. Pour égaliser les chances, on commence par les 4° qui sont 38 et se battent pour réaliser le bon temps de 27'22". Les 3° catégorie ne sont que six, ce qui explique le temps de 30'18", les 2° ne sont eux que quatre qui vont faire vingt kilomètres en se sachant tous qualifiés. Ils réaliseront le plus mauvais temps en 30'48". On de donne pas celui des dix 1° caté mais il sera meilleur. Enfin, le meilleur temps de la journée sera réalisé en repêchage où l'on ne donne pas le nom du première catégorie éliminé. Mais ce meilleur temps et 20 kilomètres supplémentaires auront un prix : les coureurs n'auront pas vraiment récupéré pour la finale.

Le journaliste trouve la formule intéressante mais propose, pour l'année suivante, de supprimer le repêchage et de qualifier les coureurs dans les séries au prorata du nombre de partants de chaque catégorie. Mais dès 1953, les organisateurs reviendront à la course en ligne avec la victoire di Monégasque Henri Amic devant Henri Rabasse et Organ Iacoponi sur 120 kilomètres.

Comme beaucoup de courses, le palmarès du Grand Prix de Monteux n'est donc pas linéaire, les organisateurs cherchant à entretenir le meilleur spectacle possible...

Tout n'est pas écrit dans l'histoire du cyclisme où tu fais toujours des découvertes enrichissantes.

 

1-09-1952

Grand Prix de la Ville de Monteux

une éliminatoire sur 20km par catégorie qualifiant 5 coureurs et un repêchage qui qualifiait 5 autres coureurs source La Gazette Sportive

série 4° caté 38 partants 1 Grossac (Pernes) 27'22" 2 Milhaud 3 Catrier 4 Mitan 5 Grieco

série 3° caté 6 partants 1 G Brunet 30'18" 2 R Faure 3 Corticelli 4 Tardieu 5 Chardès

série 2° caté 4 partants 1 R Roux 30'48" 2 Brezun 3 Chabal 4 Bonein

série 1° caté 10 partants 1 Paul Josserand 2 Siro Bianchi 3 Louis Polo 4 Jean Baïges 5 Michel Llorca

autres participants Victor Fraccaro Claude Ottavi Henri Rabasse

repêchage 28 partants 1 Di Gléria (4° caté) 27'10" 2 Henri Rabasse 3 Claude Ottavi 4 Fernand Bézert 5 Victor Fraccaro

finale 40km

1 Siro Bianchi (Saint Rémy) 54'30"

2 Michel Llorca (Le Thor)

3 R Faure (Arles) 1° 3°

4 Louis Polo (Miramas)

5 Paul Josserand (Aix)

6 Bonein (Saint Rémy) 1° 2°

7 R Roux (SA) à 20"

8 Jean Baiges (Orange)

9 Claude Ottavi (Pernes)

10 Henri Rabasse (Vaison)

11 G Brunet

12 Fernand Bézert

 

 

Repost 0
FredCultureCyclisme
commenter cet article
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:23

Nombreux sont les villes et villages des Côtes du Rhône à avoir une longue tradition cycliste, il en est de même de son haut de gamme où la véraison et les intronisations dans la confrérie de Châteauneuf forment des fêtes régionales incontournables.

Il y a déjà longtemps, aux débuts de l'internet marchand, un de ses châteaux avait même organisé plusieurs années de file des journées vinternautes où des consommateurs choisis jusqu'au Japon jugeaient les vins de la cave à distance.

 

vers le 14-09-1952

GP de la Ville et de la Fête Votive à Châteauneuf du Pape

105km source La Gazette Sportive

1 Michel Llorca (Le Thor) 2h41'20"

2 Claude Ottavi (VC Pernes)

3 Marcel Prévost (ASB)

4 Maurice Monti (VC Arles) à 25"

5 Franck Mori (VC Arles)

6 Adolphe Ferrigno (Marseille)

7 Etienne Bellone (ASB)

8 Victor Fraccaro (Romans) à 1'25"

9 Roger Ollagnon

10 Organ Iacoponi

11 André Bellone mt

12 Jean Baïges

13 Charmasson

14 Raczka

15 Carles

16 Sabatier

17 Mauric

18 Henri Rabasse

Repost 0
FredCultureCyclisme
commenter cet article
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:11

Ribiers est près de Sisteron, mais dans les Hautes Alpes. L'élite de nos amateurs et indépendants venaient de loin pour y disputer son Grand Prix. Pourtant la commune comptait en 1952 moins de 600 âmes.

J'ai extrapolé les temps car ceux communiqués par l'inestimable Gazette Sportive me paraissent sujets à caution. Le premier mettrait 3h20 pour faire les 120 kilomètres du parcours, le second 3h50' et le troisième 4 heures. Pour dire qaue si quelqu'un a une autre source, je ne me battrai pas sur le sujet.

 

16-09-1952

Grand Prix de Ribiers

120km source La Gazette Sportive

1 René Plantevin (Vaison) bic Magaly 3h59'20"

2 Argoud (US Pontoise) à 30"

3 Pierre Boiron (Montélimar) à 40"

4 Vial (Grenoble)

5 René Rey (US Pontoise)

6 Raymond Lerma (UST Marseille)

 

Repost 0
FredCultureCyclisme
commenter cet article
8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 13:36

Né le 8 février 1914 à Thionville, Oswald Ortis qui courait dans notre région avant guerre, a été assassiné par les Allemands le 20 juin 1944 à Saint Paul des Landes (Cantal) où il est enterré.

Outre sa course, il a aussi une rue aux Martigues.

 

12-10-1952

Souvenir Oswald Ortis aux Martigues

100km 3-4 organisation Sporting Club des Martigues avec le concours de l'Anis Ricard près de 80 partants source La Gazette Sportive

1 Lucien Martin (PC) bic Pernac 2h50'

2 René Fliffel à 2'37"

3 Suzzi

4 Bousquet

5 Jacques Malengo

6 Albaladejo

7 Enjorlas

8 Panagheris

photo d'Oswald Ortis trouvée sur le site de la commune de Saint Paul des landes

photo d'Oswald Ortis trouvée sur le site de la commune de Saint Paul des landes

Repost 0
FredCultureCyclisme
commenter cet article
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 07:25

Comme chaque année depuis plus de dix ans maintenant le Stade Union Cavaillon organise ses samedis cyclistes grâce au dévouement de son président Armand Cosetedoat et de quelques bénévoles sur la dernière piste du département, le Stade Lombard.

Un omnium pour chaque catégorie et chaque type de vélo (vélo de route, vélo de piste) est organisé. On y vient parfois de loin.

Clara Sanchez, Florent Barle ou la famille Maldonado y sont passés avec succès.

Les dates de ces samedis cyclistes sont pour 2014

 

samedi 18 janvier

samedi 1 février

samedi 8 février

samedi 15 février

 

Nous espérons beaucoup de coureurs pour faire vivre ce vélodrome qu'un des prétendants à la mairie de Cavaillon veut détruire pour agrandir un parking.

Merci au SUC Rugby qui nous permet d'organiser ces quatre samedis même si cette année, il ne nous prête plus ses locaux pour y installer notre buvette et nos commissaires.

Il faut dire que le Stade Lombard jouit d'une situation particulière. En effet, si la piste appartient à la ville, le stade et ses tribunes appartiennent en propre au SUC.

Mais jusqu'à présent, malgré un calendrier chargé nos amis du rugby arrivent à nous dégager chaque année des dates pour nos samedis cyclistes. Merci encore.

Repost 0
FredCultureCyclisme
commenter cet article
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 07:09

Ils étaient nombreux à avoir de l'ambition dans les années quarante-cinquante. Ils étaient simplement nombreux, alors des épreuves comme le Dauphiné Libéré, voire les Six Provinces cela se méritait et ces dernières donnaient lieu à des épreuves qualificatives pour des équipes régionales.

Quand on n'était pas sélectionné par sa marque pour le Dauphiné, il fallait y gagner sa place par la force du jarret. Quand on regarde le classement de ce Grand Prix de Pâques et les noms qui s'y classent, on se rend compte que gagner sa place n'était pas facile. Ceux qui se qualifiaient malgré tout venaient alors au Dauphiné pour s'y montrer et s'y illustrer, pas pour faire de la figuration. Ils n'ont pas seulement animés la courses mais y ont souvent laissé un nom. Se battre pour ce type de sélection signifiait aussi poser sa candidature au Tour de France.

Mais voyez par vous-mêmes.

 

13-04-1952

5° Grand Prix de Pâques à Vals les Bains

205km 60 partants qualificative pour le Critérium du Dauphiné Libéré

1 Albert CHAUMARAT (St Etienne) bic Métropole 5h25'

2 Joannès SOCQUET (Vienne) à 1'10"

3 Roger WALKOWIAK (Montluçon)

4 René PRIVAT (Valence)

5 Edouard FACHLEITNER (Aix en Provence)

6 Emile ROL (Nice) à 2'57"

7 Alexandre SOWA (Le Creusot)

8 Victor FRACCARO (Romans)

9 Robert DUCARD (Roanne)

10 Marius VIAL (Decines)

11 John BEASLEY (Australie)

12 René FAURE (Romans)

13 Pierre POLO (Miramas)

14 Michel LLORCA (Carpentras)

15 Philippe AGUT (Montpellier) à 3'40"

16 Pierre MOLINERIS (Réaumont) à 4'40"

17 JOSSERAND (Aix en Provence) à 7'

18 François BERENGUER (Montpellier) à 9'17"

19 Siro BIANCHI (Avignon) à 9'37"

20 Antonin NERI (Aix en Provence) à 13'15"

21 Eddie SMITH (Australie)

22 TOMAS

selon certaines sources 18 Siro Bianchi 19 François Berenguer

Repost 0
FredCultureCyclisme
commenter cet article
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 19:10

Il est difficile lorsque l'on choisit de faire le palmarès d'une épreuve selon les catégories auxquelles la course était ouverte parce que le résultat et même la réalité ne permettent plus, le temps aidant, de connaître la réalité. On a ici un Grand Prix de la Libération à Apt ouvert aux professionnels et indépendants de toutes catégories.

Le podium permet de douter... Pourtant trois jeunes indés s'échappent dès le départ et prennent un tour au quarantième passage. A ce moment là, les vedettes, c'est-à-dire Augustin Bettini, Gaston Hyardet et Marius Rosa s'arrêtent.

Mais nous sommes aux alentours de la mi août 1951, il y a beaucoup de courses bien achalandées en prix et en primes. Il y a peu de partants, 22 seulement. Et je ne suis pas sur qu'il y ait un pro au départ même si la course leur était ouverte.

Et pourtant je confirme, il ne s'agit pas d'une toutes catés entre amateurs et indés mais d'une course ouverte aux professionnels.

Pour ma part, je dirai que c'est ce type de course qui rehausse un palmarès et pas la énième victoire d'une vedette même si il faut des deux. L'honneur de Paris-Nice, c'est jean Pierre Munch, Jean Bobet ou Gilbert Duclos-Lassalle à ses débuts, Celui du Dauphiné, ce sont tous ceux qui ont gagné avant Bobet entre autres. Les palmarès des regrettés Tour de l'Ouest et Midi Libre entre autres sont à ce titre fabuleux. On juge la santé d'un cyclisme à la diversité de ses vainqueurs. Et je trouve dommage que les équipes françaises quelles que soient leur division ne soient pas invitées TOUTES à Paris-Nice ou au Dauphiné au profit d'un improbable pro-tour. Comme je regrette le Critérium National de la Route en ligne remplacé par une épreuve qui ne parle plus à personne.

vers la mi août 1951

GP de la Libération à Apt

100km 60t pros-indés tc 22 partants source La Gazette Sportive

1 René Picco (Vaison) 2h20'

2 Robert Vitalis (SHS) à 2'15"

3 Oscar Genovese (PJ)

4 Fernand Bézert (Avignon) à 1t

5 René Genin (Aix)

6 Marcel Allaman (VCSJ) écrit Allemani de saint Just mais Joseph "Pépito" était au VC Salon

7 Chabaud (ESC)

8 Roger Chaussabel (VCSJ)

9 Lucien Fliffel (VM)

10 Henri Rabasse (Cavaillon)

Repost 0
FredCultureCyclisme
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de culturecyclisme.over-blog.com
  • : Il est l'heure de partager
  • Contact

Recherche

Liens